Magicien Orléans Magicien 45 Spectacle de Magie Loiret

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La Magie moderne : sur les traces de Robert-Houdin

Magicien Orléans – C’est au XIXème siècle, époque de progrès, que s’illustre l’une des figures les plus marquantes de l’art magique : Robert-Houdin. D’abord homme de science, il force l’admiration de ses contemporains par son éclectisme et ses prouesses tant scientifiques qu’artistiques Magicien Orléans. Artisan et artiste tout à la fois, il allie l’ingéniosité du mécanicien et l’habilité de l’artiste.

Le nouveau style Robert-Houdin – teinté d’élégance, de raffinement et d’ingéniosité – ouvre les portes de l’âge d’or de la Magie. Elever la magie « spectaculée » au rang d’un art, la faire migrer de la route des saltimbanques et des champs de foire aux salle de théâtre, Magicien Orléans tel est le programme que se fixe Robert Houdin.

Cet homme, de son vrai nom Jean Eugène Robert, naît le 7 décembre 1805 à Blois d’un père horloger (Prosper Robert). Surnommé « Robert l’Ingénieux » lors de son passage au collège d’Orléans pour ses talents de mécanicien, il s’oriente pour un temps, et suivant la volonté de son père, vers une étude de notaire où il exerce le métier de clerc. Son goût pour les inventions et les curiosités mécaniques l’emporte finalement sur la rédaction d’actes notariés Magicien Orléans.

Un soir, son ardent désir de maîtriser les rouages et engrenages de précisions l’amène chez l’unique bouquiniste de Blois pour y acquérir le fameux Traité d’horlogerie de Berthaud Magicien Orléans. Le bouquiniste, occupé avec d’autres clients, lui désigne dans sa hâte deux importants volumes. Arrivé chez lui, Robert-Houdin découvre que le bouquiniste lui a en fait donné les deux tomes d’un tout autre ouvrage : Le dictionnaire encyclopédique des amusements des sciences Magicien Orléans. Des chapitres aux titres curieux attirent le jeune Robert-Houdin : « Démonstration des tours de cartes », « Deviner la pensée de quelqu’un », « Couper la tête d’un pigeon et le ressusciter »… Après une nuit enfiévrée à dévorer l’ouvrage et à s’appliquer à reproduire les manipulations décrites, l’art de l’escamotage devient son violon d’Ingres Magicien Orléans.

Mais pour Jean Eugène Robert, sa nouvelle passion ne devient véritable profession que vingt ans plus tard, et ce pour une « courte » période de huit ans. Il emprunte le patronyme de son épouse Eglantine Houdin, fille elle aussi d’horloger, Magicien Orléanspour créer son pseudonyme artistique qui le rendit célèbre de par le monde. A quarante ans, il ouvre son Théâtre des soirées fantstiques, dans la galerie de Valois au Palais Royal et donne sa première représentation le soir du 3 juillet 1845 Magicien Orléans. Au sein de cet espace décoré dans le style Louis XV, Robert Houdin se présente à son public en frac. Il élimine tous les apparats pour adopter un style plus classique où l’artiste est au centre de la scène. Il supprime les longues nappes et les accessoires clinquants – toujours suspects – pour donner à la salle toutes les apparences d’un “chez soi”. Le Tout-Paris se rend aux Soirées Fantastiques pour découvrir l’élégante perfection d’un spectacle parfaitement maîtrisé. Magicien Orléans Robert-Houdin est alors invité à la Cour du Roi Louis-Philippe où il fait une éclatante démonstration de son talent.

Dans l’une de ses expériences qui a profondément marqué l’auditoire il emprunte six mouchoirs à l’assistance et les fait brusquement disparaître Magicien Orléans. Il demande alors au roi de lui indiquer le lieu où il souhaiterait les voir réapparaître. Le roi lui ayant désigné un oranger planté dans les jardins du château, on fouille dans le caisson de cet oranger pour y déterrer un coffret patiné par le temps. Magicien Orléans Dans ce coffret – visiblement placé à cet endroit depuis plusieurs années – sont dénichés un mystérieux message signé Cagliostro soixante ans auparavant augurant la fameuse expérience du jour en présence de Louis-Philippe et de sa cour et les six mouchoirs empruntés. Un triomphe pour un tour qui reste dans les annales de la magie et dont l’énonciation semble toujours impossible ! Après Louis-Philippe à Saint-Cloud, Magicien Orléans il mystifie Sa Majesté la reine Victoria à Buckingham Palace. Il sera aussi envoyé par le gouvernement français en Algérie pour contenir les insurrections et pour faire tomber le potentat des marabouts locaux en démontrant aux populations que la magie française est bien supérieure à la leur Magicien Orléans.

Quant il meurt, le 13 juin 1871, à l’âge de soixante-cinq ans à la suite d’une pneumonie, l’Académie des sciences lui offre un siège aux côtés de Louis Pasteur et de Claude Bernard. Génial et infatigable inventeur, il aura déposé  plus de cent brevets dans des domaines aussi divers que l’ophtalmologie, l’électricité, la mécanique de précision… Magicien Orléans Cet homme, tout au long de sa vie, aura su marier, à l’instar de Léonard de Vinci, les disciplines les plus diverses.

 

 

 

 

 

 

By | 2018-02-27T00:06:55+00:00 janvier 7th, 2014|Blog|0 Comments

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